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Droit des affaires

La création des statuts d'une SARL

Article rédigé par Alexandrine Amigouet

Mis à jour le 8 décembre 2025

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Introduction 

Les statuts d'une Société à Responsabilité Limitée (SARL) constituent le socle juridique fondamental de l'entreprise. Ce document encadre le fonctionnement de la société et constitue le contrat de maissance de la société. La rédaction des statuts intervient à un moment clé du processus de création d'entreprise : entre la fixation du montant du capital social et son dépôt. 

L'importance des statuts ne saurait être sous-estimée. Ils déterminent les règles de fonctionnement de la société, les relations entre les associés, les pouvoirs du dirigeant et leur étendue et enfin, ils définissent l’identité de la société. Un document mal rédigé peut engendrer des conséquences juridiques importantes, allant du refus d'immatriculation aux actions en responsabilité. À l'inverse, des statuts soigneusement élaborés offrent une sécurité juridique précieuse et permettent d'anticiper de nombreuses situations potentiellement conflictuelles. 

Cet article propose d'explorer les différentes facettes de cette étape cruciale : nous aborderons d'abord les fondamentaux des statuts de SARL, puis nous détaillerons les mentions obligatoires à y faire figurer, avant de nous pencher sur les clauses recommandées pour un fonctionnement optimal. Nous examinerons ensuite le processus de rédaction et d'enregistrement, pour terminer par des conseils pratiques et les pièges à éviter. 

I. Comprendre les fondamentaux des statuts de SARL 

La SARL représente l'une des formes juridiques les plus prisées par les entrepreneurs français. Cette structure offre un équilibre intéressant entre la simplicité de fonctionnement et la protection du patrimoine personnel des associés. Avant de se lancer dans la rédaction des statuts, il est essentiel de bien comprendre ce qu'est une SARL et les caractéristiques qui la définissent. 

Une SARL est une société commerciale dont la responsabilité des associés est limitée au montant de leurs apports. Contrairement à d'autres formes juridiques, elle peut être constituée avec un minimum de deux associés (ou un seul dans le cas d'une SARLU - société à responsabilité limitée à associé unique) et n'impose pas de capital social minimum. Cette souplesse en fait un choix privilégié pour de nombreux entrepreneurs, notamment pour les petites et moyennes structures. 

Le cadre légal des statuts de SARL est défini par le Code de commerce, aux articles L223-1 et suivants. Ces dispositions encadrent strictement le contenu et le fonctionnement de ce type de société, laissant relativement peu de liberté aux associés pour s'organiser différemment des règles légales. Toutefois, certaines clauses peuvent être adaptées pour répondre aux besoins spécifiques de l'entreprise, dans les limites fixées par la loi. 

Il est important de distinguer les statuts d'autres documents juridiques qui peuvent coexister au sein d'une SARL. Le pacte d'associés, par exemple, est un document confidentiel qui complète les statuts en réglant des aspects plus personnels des relations entre associés. Le règlement intérieur, quant à lui, précise les modalités pratiques de fonctionnement de la société. Contrairement aux statuts qui sont publics et opposables aux tiers, ces documents restent généralement confidentiels et ne concernent que les parties signataires. 

Dans le processus de création d'entreprise, la rédaction des statuts intervient après la définition du projet entrepreneurial et la réalisation des apports, mais avant l'immatriculation de la société. C'est un moment charnière puisque la signature des statuts par l'ensemble des associés marque la naissance juridique de la société, même si celle-ci n'acquiert la personnalité morale qu'après son immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). 

II. Les mentions obligatoires des statuts de SARL 

La rédaction des statuts d'une SARL ne peut s'improviser. Le Code de commerce impose un certain nombre de mentions obligatoires qui doivent impérativement figurer dans ce document fondateur. L'omission de l'une de ces mentions peut entraîner le refus d'immatriculation de la société ou des actions en régularisation. 

L'article L 210-2 du Code de commerce définit un premier socle de mentions générales obligatoires pour toutes les formes de sociétés, y compris les SARL. Ces mentions constituent l'identité fondamentale de l'entreprise. La forme juridique doit être clairement indiquée, en précisant qu'il s'agit d'une Société à Responsabilité Limitée. La durée de vie de la société doit également être mentionnée, sachant qu'elle ne peut excéder 99 ans à compter de son immatriculation. Cette durée peut toutefois être prorogée par décision collective des associés. 

La dénomination sociale, véritable nom de la société, doit figurer dans les statuts. Ce nom, qui sera utilisé dans tous les actes et documents émanant de la société, doit être disponible et ne pas porter atteinte aux droits des tiers. Une vérification préalable auprès de l'INPI est vivement recommandée pour éviter tout litige ultérieur. Le siège social, adresse officielle de la société, doit être précisément indiqué. Il détermine notamment la compétence territoriale des tribunaux et l'application de certaines règles fiscales. 

L'objet social, qui définit le champ d'activité de la société, constitue une mention particulièrement importante. Il doit être rédigé avec soin, de manière suffisamment large pour permettre à la société d'évoluer, mais sans être trop vague. Un objet social mal défini peut limiter les possibilités de développement de l'entreprise ou, à l'inverse, être source d'insécurité juridique. Par exemple, une SARL de conseil informatique pourrait inclure dans son objet social "le conseil, la formation, le développement et la maintenance de solutions informatiques, ainsi que toutes activités connexes ou complémentaires". 

Enfin, le montant du capital social, qui représente la somme des apports effectués par les associés, doit être clairement indiqué. Contrairement à d'autres formes juridiques, la SARL ne requiert pas de capital minimum, mais celui-ci doit être déterminé et libéré à hauteur de 20% minimum lors de la constitution. Le montant du capital reflète souvent la solidité financière initiale de l'entreprise et peut influencer la confiance des partenaires commerciaux et financiers. 

Au-delà de ces mentions générales, le Code de commerce prévoit des dispositions spécifiques aux SARL. La répartition des parts sociales entre les associés doit être détaillée avec précision, en indiquant le nombre de parts attribuées à chaque associé en contrepartie de ses apports. Cette répartition détermine les droits de vote et les droits aux bénéfices de chacun. 

Les modalités de libération des parts sociales doivent également être précisées. Pour les apports en numéraire, les statuts doivent mentionner le montant des sommes versées par chaque associé et les conditions dans lesquelles le solde sera libéré. Pour les apports en nature, une évaluation précise doit être réalisée. Si la valeur de l'ensemble des apports en nature excède la moitié du capital social ou 30 000 euros, l'intervention d'un commissaire aux apports est obligatoire. 

 

III. Les clauses recommandées pour un fonctionnement optimal 

Au-delà des mentions strictement obligatoires, les statuts d'une SARL peuvent et devraient intégrer des clauses supplémentaires pour organiser efficacement le fonctionnement de la société. Ces dispositions facultatives permettent d'adapter les règles de gouvernance aux besoins spécifiques de l'entreprise et d'anticiper certaines situations potentiellement conflictuelles. 

La désignation et les pouvoirs du ou des gérants constituent un premier ensemble de clauses essentielles. Si la loi n'impose pas que le gérant soit nommé dans les statuts, il est souvent judicieux de le faire pour éviter une assemblée générale supplémentaire. Les statuts peuvent préciser les modalités de nomination et de révocation des gérants, ainsi que l'étendue de leurs pouvoirs. Par défaut, le gérant dispose des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de la société, mais les associés peuvent souhaiter limiter ces pouvoirs en imposant, par exemple, une autorisation préalable pour certains actes importants comme la souscription d'emprunts, l'acquisition d'immeubles ou la prise de participation dans d'autres sociétés. 

Les dates d'ouverture et de clôture de l'exercice social méritent également d'être spécifiées. Si l'exercice social correspond généralement à l'année civile, des considérations fiscales ou liées à la saisonnalité de l'activité peuvent justifier le choix d'une autre période. Par exemple, une entreprise dont l'activité est fortement saisonnière pourrait choisir un exercice décalé pour éviter que la clôture intervienne en pleine période d'activité intense. 

Les modalités de prise de décisions collectives représentent un aspect crucial du fonctionnement de la SARL. Le Code de commerce fixe des règles de majorité différentes selon la nature des décisions (majorité simple, majorité des deux tiers, unanimité), mais les statuts peuvent prévoir des règles plus strictes. Ils peuvent également déterminer les modalités de convocation et de tenue des assemblées, les conditions de quorum, ou encore les possibilités de vote par correspondance ou par procuration. 

Les règles de transmission et de cession des parts sociales constituent un autre volet important. Par défaut, la cession de parts à des tiers est soumise à l'agrément des associés représentant au moins la moitié des parts sociales. Les statuts peuvent renforcer cette exigence en prévoyant une majorité plus élevée, ou au contraire l'assouplir. Ils peuvent également organiser un droit de préemption au profit des associés existants, ou prévoir des clauses d'inaliénabilité temporaire. Ces dispositions stipulations permettent de contrôler l'entrée de nouveaux associés et de préserver la cohésion du groupe initial. 

Les modalités de dissolution et de liquidation de la société méritent également d'être anticipées. Les statuts peuvent préciser les causes de dissolution spécifiques à la société, au-delà des cas prévus par la loi, ainsi que les modalités de liquidation et de répartition du boni de liquidation entre les associés. 

Une clause particulièrement utile concerne la résolution des conflits entre associés. Les statuts peuvent prévoir des mécanismes de médiation ou d'arbitrage pour éviter le recours systématique aux tribunaux en cas de différend. Ces dispositifs alternatifs de règlement des conflits permettent souvent de trouver des solutions plus rapides, moins coûteuses et mieux adaptées aux spécificités de l'entreprise que les procédures judiciaires classiques. Par exemple, les statuts peuvent désigner un médiateur ou un collège d'arbitres, et définir les modalités de leur saisine et de leur fonctionnement. 

 

IV. Processus de rédaction et d'enregistrement des statuts 

La rédaction des statuts d'une SARL représente une étape déterminante qui peut être abordée de différentes manières. Les fondateurs disposent essentiellement de deux options : rédiger eux-mêmes les statuts ou faire appel à un professionnel du droit. 

La rédaction par les associés eux-mêmes constitue l'option la plus économique. Cette approche permet une économie substantielle mais comporte des risques juridiques non négligeables si les fondateurs ne maîtrisent pas parfaitement les subtilités du droit des sociétés. 

Le recours à un avocat offre une sécurité juridique nettement supérieure. Ces spécialistes peut adapter les statuts aux besoins spécifiques de l'entreprise et anticiper les difficultés potentielles. Son expertise permet d'éviter des erreurs qui pourraient s'avérer coûteuses à long terme. Cette option représente toutefois un investissement initial plus important, généralement compris entre 1 000 et 2 500 euros selon la complexité du dossier. 

Une fois rédigés, les statuts doivent être signés par l'ensemble des associés. Cette signature marque la naissance juridique de la société, même si celle-ci n'acquiert la personnalité morale qu'après son immatriculation. Chaque page des statuts doit être paraphée et la dernière page doit comporter la signature manuscrite de tous les associés. 

Les statuts font partie des documents à déposer sur la plateforme en ligne du Guichet-Unique, accompagnés des autres pièces requises pour l'immatriculation (justificatifs d'identité des associés et dirigeants, attestation de dépôt des fonds, etc.). 

Parallèlement, une publication dans un support d'annonces légales est nécessaire. Cette publication doit mentionner les principales caractéristiques de la société : dénomination, forme juridique, capital social, siège social, objet, durée, identité des gérants et des associés ayant la qualité de commerçant. 

Une étape souvent négligée mais importante concerne la conservation des statuts originaux après l'immatriculation. Il est recommandé de conserver précieusement l'exemplaire original des statuts signés, idéalement dans un coffre-fort ou auprès d'un professionnel du droit. Des copies certifiées conformes peuvent être réalisées pour les besoins courants de la société, notamment pour les démarches administratives ou les relations avec les partenaires commerciaux et financiers. 

Il est également judicieux de prévoir une procédure de mise à jour des statuts en cas de modifications ultérieures. Ces modifications peuvent concerner divers aspects comme le changement de siège social, l'augmentation du capital, ou l'évolution de l'objet social. Chaque modification statutaire doit faire l'objet d'une décision collective des associés selon les règles de majorité prévues par la loi ou les statuts eux-mêmes, puis être enregistrée et publiée selon les mêmes formalités que les statuts initiaux. 

 

V. Conseils pratiques et pièges à éviter 

La rédaction des statuts d'une SARL est un exercice délicat qui peut comporter de nombreux écueils. Certaines erreurs, apparemment anodines, peuvent avoir des conséquences importantes sur le fonctionnement futur de la société. 

L'une des erreurs les plus fréquentes consiste à copier-coller des modèles de statuts sans les adapter aux spécificités de l'entreprise. Si les modèles types constituent une base de travail précieuse, ils doivent impérativement être personnalisés en fonction du projet entrepreneurial, des relations entre associés et des perspectives d'évolution de la société. Un objet social trop restrictif, par exemple, peut limiter le développement futur de l'entreprise en l'empêchant d'exercer certaines activités sans modification préalable des statuts. 

La définition de l'objet social mérite une attention particulière. Il doit être suffisamment précis pour définir clairement le champ d'activité de la société, mais également assez large pour permettre une évolution sans nécessiter de modification statutaire. Une formulation du type "et toutes activités connexes ou complémentaires" peut offrir une flexibilité bienvenue. Attention toutefois à ne pas tomber dans l'excès inverse avec un objet social trop vague qui pourrait être considéré comme indéterminé.

Les clauses relatives aux pouvoirs du gérant constituent un autre point sensible. Par défaut, le gérant dispose des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de la société. Si les associés souhaitent limiter ces pouvoirs, ils doivent être conscients que ces limitations ne sont pas opposables aux tiers. Autrement dit, un acte conclu par le gérant en dépassement de ses pouvoirs statutaires engagera néanmoins la société vis-à-vis des tiers de bonne foi. Les limitations de pouvoirs n'ont donc d'effet qu'entre les associés et peuvent seulement engager la responsabilité du gérant en cas de non-respect. 

Les modalités de cession de parts sociales méritent également une réflexion approfondie. Des clauses trop restrictives peuvent bloquer l'évolution de l'actionnariat et créer des situations d'impasse. À l'inverse, des clauses trop souples peuvent mettre en péril la cohésion du groupe d'associés initial. Un équilibre doit être trouvé, par exemple en prévoyant un droit de préemption au profit des associés existants avant toute cession à un tiers. 

Pour les EURLSARLU, des adaptations spécifiques sont nécessaires. Certaines clauses prévues pour les SARL pluripersonnelles deviennent sans objet dans le contexte d'un associé unique, comme les règles de majorité pour les décisions collectives. Il est toutefois judicieux d'anticiper une éventuelle transformation future en SARL pluripersonnelle en prévoyant des clauses qui s'appliqueraient dans cette hypothèse. 

L'anticipation des situations futures constitue d'ailleurs un principe directeur dans la rédaction des statuts. Des clauses bien pensées peuvent prévenir de nombreux conflits ou blocages : que se passe-t-il en cas de décès d'un associé ? Comment résoudre une situation d'égalité des voix ? Comment gérer le départ volontaire ou forcé d'un associé ? Ces questions méritent d'être abordées dès la rédaction initiale des statuts, même si elles semblent lointaines ou improbables. 

Un autre piège à éviter concerne la rédaction de clauses contradictoires ou ambiguës. La clarté et la précision sont essentielles pour éviter des interprétations divergentes qui pourraient être source de conflits. Chaque terme juridique doit être utilisé à bon escient et chaque disposition stipulation doit s'articuler harmonieusement avec les autres. Une relecture attentive, idéalement par une personne n'ayant pas participé à la rédaction initiale, permet souvent de détecter des incohérences ou des formulations équivoques. 

 

Conclusion 

La rédaction des statuts d'une SARL constitue une étape fondamentale dans le processus de création d'entreprise, dont l'importance ne doit pas être sous-estimée. Ce document, véritable constitution de la société, détermine non seulement son fonctionnement interne mais aussi ses relations avec les tiers. Une rédaction soignée et réfléchie des statuts permet d'éviter de nombreux écueils et conflits potentiels tout au long de la vie de l'entreprise. 

Nous avons vu que les statuts doivent impérativement comporter certaines mentions obligatoires, définies par le Code de commerce : forme juridique, durée, dénomination sociale, siège social, objet social, montant du capital, répartition des parts sociales, modalités de libération des apports... Ces mentions constituent le socle minimal que toust statuts de SARL doitvent respecter pour garantir sa validité juridique. 

Au-delà de ces exigences légales, les statuts peuvent et devraient intégrer des clauses supplémentaires pour organiser efficacement le fonctionnement de la société : pouvoirs du gérant, modalités de prise de décisions collectives, règles de transmission des parts sociales, conditions de dissolution... Ces stipulations facultatives permettent d'adapter les règles de gouvernance aux besoins spécifiques de l'entreprise et d'anticiper certaines situations potentiellement conflictuelles. 

Le processus de rédaction et d'enregistrement des statuts requiert rigueur et méthode. Les fondateurs peuvent choisir de rédiger eux-mêmes les statuts à partir de modèles types, ou faire appel à un professionnel du droit pour bénéficier d'une sécurité juridique accrue. Dans tous les cas, les statuts doivent être signés par l'ensemble des associés, déposés sur la plateforme du Guichet-Unique lors de l'immatriculation de la société et faire l'objet d'une publication dans un support d'annonces légales. 

En définitive, les statuts ne doivent pas être considérés comme une simple formalité administrative, mais bien comme un outil contrat stratégique au service du projet entrepreneurial. Un investissement en temps et, le cas échéant, en conseil juridique à ce stade peut éviter des complications bien plus coûteuses par la suite. La réussite d'une entreprise repose certes sur la pertinence de son offre et la qualité de son exécution, mais aussi sur la solidité de ses fondations juridiques, dont les statuts constituent la pierre angulaire. 

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