Nous avons, dans le passé, signalé qu’un abandon de créance devait se faire avec une clause de retour à meilleure fortune, pour assurer juridiquement et fiscalement la démarche.
Mais pour cela, il faut que la réalité de la dette envers la société, initiatrice de l’abandon, soit fondée ! Dans le cas contraire, les montants versés en exécution de cet engagement ne sont pas fiscalement déductibles.
Source : Cour Administrative d’Appel de Paris – 12 décembre 2013.